La solitude, c'est pire quand on est seul. [Gilles Veber]
| Dans des spasmes de néon, Pleure un bandonéon Ses larmes de Tango. Et ma chambre a pris la mer, J'échoue à Buenos Aires, Largué par un cargo. Sur le boulevard du rhum, Ca tangue un maximum, La rade est un radeau J'ai le coeur vitriolé, La nuit m'a fusillé D'une belle dans la peau. Et je me sens... DESPERADO !!! Dans mon verre de Brandy, J'entends des mariachis Qui jouent avec ma mort. Et je danse avec la haine, Des valses mexicaines, Ou je t'invite, encore. Qui va tuer Pancho Villa, La fille qui s'en va, Ou le combat de trop ? C'est souvent pour une putain, Qu'aux portes du matin, Pleure le guerillero. Et je me sens... DESPERADO !!! Je suis seul et je suis nu. L'absence est revenue, Tétue comme un fado. Comme après le carnaval, Le grand soleil fait mal, Meme au corcorado. Oui je me sens... DESPERADO !!! Chanté par Gilbert Becaud. Ecrit par Claude Lemesle |
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